lunedì 24 novembre 2008

RIVOLI: LE PLAFOND D'UNE SALLE DE CLASSE S'ECROULE ET TUE...

On ne se croirait pas encore au bout du rouleau en ce qui concerne les morts blanches causées par les accidents de travail. Après la tragédie de la Thyssen Krupp, c'est le tour du Lycée de Rivoli à Turin. L'écroulement du plafond d'une salle de classe a fait un mort et 17 blessés dont 4 sont dans des conditions graves.

« Quelqu'un devra répondre à ce qui s'est passé : la Province, l'État… », a déclaré la mère de Vito Scafidi, le jeune de 17 ans qui a perdu la vie dans ledit accident. En faisant référence au cas de la Thyssen Krupp, Madame Cinzia Scafidi ne se sent pas en paix tant que justice ne sera pas faite. « Je ne sais pas encore qui, mais s'ils ont dédommagé les parents des victimes de la Thyssen Krupp, moi aussi j'ai le droit de demander les dommages et autrement la justice n'est pas égale pour tous". La maman de la victime ajoute cependant qu'elle ne tient pas à l'argent, car ce dernier ne remplace pas son fils et n'apaise pas le coeur meurtri par cette douleur.

Juste après l'accident, les messages de condoléances sont arrivés des hautes autorités étatiques dont le président de la République Giorgio Napoletano qui a réaffirmé encore une fois l' exigence de la sécurité dans les écoles et sur les lieux de travail.
Arrivée sur le lieu de la tragédie, le ministre de l'Instruction publique, Gelmini, s'est dite peinée de l'accident et a exprimé sa compassion aux familles des victimes.

Une marche flamboyée spontanée organisé en mémoire de Vito Scafidi s'est tenu devant l'institut Darwin de Rivoli. Trois mille personnes: simples citoyens, parents, étudiants, et même les membres de la famille de la victime ont déliflé devant la place des martyrs, avec en tête du cortège le maire de la ville, Guide Talon.

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