sabato 3 gennaio 2009

ANGELUS DU 1er JANVIER 2009: "COMBATTRE LA PAUVRETE, CONSTRUIRE LA PAIX"

Pendant l'angelus du premier jour de l'année, le Pape a indiqué qu'il y a un lien entre la pauvreté et l'absence de la paix. Pour une véritable paix dans le monde, le peuple prone comme solution la lutte contre la pauvreté.
"Selon la tradition commencée par le Serviteur de Dieu, le pape Paul VI, a dit le Pontife romain, j'ai écrit pour cette circonstance un message spécial, en choisissant pour thème : « Combattre la pauvreté, construire la paix ».
De cette façon, le Pape désirait une fois de plus entrer en dialogue avec les responsables des nations et des organismes internationaux en offrant la contribution de l'Eglise catholique pour la promotion d'un ordre mondial digne de l'homme.

"Au début d'une nouvelle année, a poursuivi le Pape, mon objectif est justement d'inviter chacun, gouvernants et simples citoyens, à ne pas se décourager face aux difficultés et aux échecs, mais à renouveler leur engagement", avant de reconnaitre que la seconde moitié de 2008 a fait émerger une crise économique aux vastes proportions. Le Pape en a appelé à lire cette crise en profondeur, comme un grave symptôme qui demande que l'on intervienne sur les causes. "Il ne suffit pas, comme le dirait Jésus, de ravauder de vieux vêtements avec du tissu neuf (cf. Mc 2,21)".

En citant son aimable prédecesseur, Jean Paul II, Benoit XV indique que mettre les pauvres à la première place signifie passer de façon décidée à cette solidarité globale. Jean Paul II déjà avait indiqué cette façon de faire "comme nécessaire, en concertation avec les possibilités du marché et de la société civile (cf. Message, 12), dans le respect constant du droit et en tendant toujours au bien commun".

Le Pape a enfin souligné que, bien que Jésus Christ n'ait pas organisé de campagnes contre la pauvreté, mais il a annoncé l'Evangile aux pauvres, pour un rachat intégral de la misère morale et matérielle. L'Eglise fait donc la même chose, par son œuvre incessante d'évangélisation et de promotion humaine.




VICTOIRE DE L'OPPOSANT JOHN ATTA MILLS AUX PRESIDENTIELLES GHANEENNES: Le vent de la démocratie enfin sur l'Afrique

Le chef de l'opposition, John Atta Mills, a remporté la présidentielle au Ghana, a annoncé samedi 3 janvier la commission électorale nationale, après dépouillement des voix dans la circonscription de Tain, où l'on avait voté vendredi. Des problèmes techniques avaient empêché le déroulement du vote dans cette circonscription dimanche dernier. Après la prise en compte de ce résultat, Mills est crédité de 50,23 % des voix au plan national contre 49,77 % pour le candidat du parti au pouvoir, Nana Akufo Addo du NPP (Nouveau parti patriotique). Vice-président de 1997 à 2000, John Atta Mills, un juriste de 64 ans, se présentait à la présidentielle pour la troisième fois consécutive. Il succède à John Kufuor, 70 ans, qui a tiré sa révérence au terme de deux mandats de quatre ans, comme le prévoit la Constitution.
La victoire de Mills est un signe et un signal fort pour tous les processus électoraux en cours en Afrique. Il fut un moment où les partis au pouvoir remportaient de manière automatiques les élections présidentielles.
En effet, sortis des monopartismes, les pays africains se sont vus presque contraints sur la voie de la démocratie par leurs parrains occidentaux. Une démocratie cependant à deux vitesses, car au meme moment qu'on clame haut et fort etre dans le régime multipartiste et démocratique, les chefs d'Etat africains ont continué à faire briller en eux les oeuvres de leur vieux démon dictatorial.
On remarque que les choses bougent et changent ce dernier temps. Le vent de la démocratie insitutionnelle commence à souffler en Afrique. Cette victoire ne fait qu'allonger la listes des pays où l'opposition a démocratiquement vaincu.


giovedì 1 gennaio 2009

L'INTERNET POUR GAGNER UNE GUERRE


GUERRE DE GAZA, QUAND L'INTERNET S'EN MELE
Israël résume ses opérations militaires en 140 signes sur Twitter et diffuse sur YouTube des vidéos de ses frappes sur Gaza. faisant ainsi, il poursuit comme objectif de contrôler son image et gagner la guerre de la propagande sur le net.

Si hier l'internet a été assurément un grand partenaire pour la victoire d'Obama à l'élection présidentielle en Amérique, aujourd'hui c'est ce meme outil que Israel veut utiliser pour gagner sa guerre et surtout se donner raison pour ce qu'il fait. David Saranga, diplomate au consulat israélien à New York, a répondu à une vraie rafale de questions d'internautes sur le site twitter, un site de micro-blogging en plein boom.
Entre autre ces réponses, le diplomate israélien a affirmé: "Nous sommes favorables aux négociations. Actuellement, des pourparlers sont en cours avec l'Autorité Palestinienne + pourparlers sur la solution des deux Etats. Nous ne parlons qu'avec des gens qui acceptent notre droit à l'existence".
David Saranga justifie sa conférence de presse sur internet de manière suivante: "Vu débat sur Twitter et vu nombreuses personnes avec infos pas fiables, Semble un bon moyen pour faire passer message officiel ici».
En effet, on comprend que aucun espace ou territoire virtuel ne peut être négligé pour faire triompher le point de vue d'Israel sur le web. Le major Avital Leibovich reconnait de son coté que "la blogosphère et les nouveaux médias sont une autre zone de guerre". L'armée israélienne a ouvert un compte sur youtube où elle diffuse des vidéos de ses frappes contre le Hamas.

LE PAPE: LA HAINE NE DOIT PAS PRENDRE LE DESSUS EN 2009"

Message de nouvel an


Il a ainsi souhaité "le don de la paix pour la Terre Sainte et pour l'humanité toute entière"
Ce jeudi 1er janvier 2009, journée dédiée à paix, le pape Benoît XVI a lancé un appel pour que la "violence" et la "haine" ne "prennent pas le dessus" dans le monde en 2009, citant notamment le Proche-Orient où selon lui "la grande majorité" des populations israélienne et palestienne veut "vivre en paix".

"La violence, la haine et le découragement sont aussi des formes de pauvreté à combattre, et peut-être même les plus terribles. Qu'ils ne prennent pas le dessus!", a déclaré le pape au Vatican à l'occasion du 1er janvier, célébré dans l'Eglise catholique comme la "journée mondiale de la paix". Benoît XVI a indiqué "confier à Marie, mère du fils de Dieu, ce désir profond de vivre en paix qui émane du coeur de la grande majorité des populations israélienne et palestinienne, encore une fois mises en danger par les violences massives qui ont éclaté dans la bande de Gaza en réponse à d'autres violences". Il a ainsi souhaité "le don de la paix pour la Terre Sainte et pour l'humanité toute entière".

LES SYMBOLES DE NOEL: REDONNER A LA FETE SA SIGNIFICATION HISTORIQUE



Il est un fait surprenant que peu à peu les vrais symboles de Noel, entendons les symboles religieux, cèdent le pas à des éléments qui ne traduisent pas assez la profondeur de l'évenement célébré.

Une petite enquete sur les signes de Noel a été menée cette année pour voir combien le religieux avait bien sa place dans ce grand contexte de sécularisation toujours grandissant.
Sur 20 boutiques de Palestrina, aucune boutique n'a vendu une carte postale avec l'image de l'Enfant Jésus ou de la crèche. A 75 pourcent de leur contenu, les cartes représentaient Père Noel (Babbo Natale), à 15 pourcent elles montraient le sapin avec des lumières, et à 10 pourcent des images insolites de femmes, à peine vetues et des autres formes de représentation.

A la question de savoir pourquoi l'image de la crèche n'était pas visible, un premier commerçant répondit: "Nous achetons ce qui intéresse les gens, ce qu'ils achètent bien". Un second répond: "Je comprends bien que c'est la fete de Jésus, mais les symboles religieux offusquent de plus en plus des gens. Nous, nous voulons proposer ce que tout le monde peut accepter".
Dans certains Etats comme la France, les Etats Unis, l'Angleterre, la Hollande, il est strictement interdit de mettre sur les lieux publics des signes religieux qui indiquent la Noel chrétienne. En Amérique, les voix se lèvent pour supprimer l'appellation "Christmas" et brandir la fete de l'Arbre.
Il est cependant une vérité historique incontestable. La naissance de Jésus, plus de 2000 ans passés, à donner sens à l'histoire de l'humanité. L'histoire a du se redefinir par rapport à l'événement de la naissance de Jésus. La preuve en est par exemple le fait de la datation. Ne dit-on pas "Premier siècle avant Jésus ou après Jésus". Ceci n'est pas une indication uniquement des chrétiens.

INTERNET, UNE MENACE POUR LA SECURITE


Espionnage, vol de données, racket : le pouvoir de nuisance des "cyberbandits" va bien au-delà du piratage des sites sécurisés. Cette délinquance électronique crée une véritable insécurité.

Les cyberattaques réussies étant par définition indétectables, il est très difficile d'évaluer leur portée réelle. D'autant que les entreprises comme les banques ne s'en vantent pas, et ne déposent pas plainte tant que le préjudice n'est pas supérieur au bénéfice.
Tout ce que l'on peut dire, c'est que n'importe quel bon informaticien, en n'importe quel point du monde, est une menace potentielle. Et qu'il est beaucoup plus rentable et moins risqué de pratiquer le rapt de données informatiques que le rapt d'enfant. Ou que d'aller braquer une banque.
La grande menace, ce sont les "botnets" : un ensemble de machines zombies tombées sous le contrôle d'un attaquant, via un "ver" ou un cheval de Troie, et exploitées de manière malveillante. Les plus gros botnets découverts dans le monde impliquaient la prise de contrôle de trois à quatre millions de machines : avec ça, un seul pirate peut faire ce qu'il veut. Attaquer l'Estonie, par exemple, comme ce fut le cas en mai 2007. Le botnet responsable de cette cyberguerre étatique a été dirigé vers l'ensemble des serveurs estoniens, qu'il a bombardés de paquets numériques. Résultat : tous les services du pays ont été paralysés. De la même façon, une entreprise peut très bien louer les services d'un botnet pour paralyser une entreprise concurrente.

On preut bien se demander quel moyen de faire face à ce risque. Le pare-feu le plus performant ne supprimera jamais tous les risques. Quant aux antivirus, ils ne détectent que les virus déjà connus. Comme dans la vaccination médicale, ils ne font que gérer le passé. Mais la différence, c'est l'échelle de temps de la contamination : pour le virus biologique, celle-ci se compte en semaines ou en mois, pour le virus informatique en secondes. Début 2003, lorsque le ver Slammer a attaqué plus de 200 000 serveurs, la planète a été infectée en quinze minutes. La même attaque aujourd'hui prendrait une minute.

De même que la démocratie est le plus mauvais des systèmes de gouvernement à l'exception de tous les autres, cette liberté informatique est la "moins pire" des solutions. Elle va poser des problèmes énormes, car ses moyens d'intervention, à la portée de tous, ont une puissance inégalée. Il faudrait pouvoir légiférer. Mais compte tenu de l'engouement suscité par Internet, de sa vitesse d'évolution et des intérêts en jeu, on ne prend pas le temps de la réflexion.